Confortablement installé dans un fauteuil, le patient entame une conversation avec le thérapeute. Celui-ci va l’aider à diriger son attention vers l’inconscient, en utilisant par exemple un souvenir agréable. La personne peut ainsi s’exercer à retrouver cet état naturel d’autohypnose, et ainsi utiliser les ressources auxquelles elle n’a plus accès du fait de ses difficultés. Elle est ainsi en mesure d’intégrer ces apprentissages oubliés dans son comportement quotidien.
A savoir:
- il n’est pas demandé de fermer les yeux.l’hypnose ne relève pas d’un état somnolent induit.les patients ne sont pas mis sous l’influence du thérapeute, ni dépossédés de leur contrôle, ni placés sous la dépendance d’autrui. On ne perd jamais conscience, même au cours de l’hypnose la plus profonde,le thérapeute ne prend jamais le contrôle du patient, et ne va pas à l’encontre de sa morale, de ses croyances et de ses valeurs.
- il n’existe pas d’hypnotiseurs, mais des thérapeutes qui utilisent l’hypnose. Ils doivent avoir une formation médicale, paramédicale ou psychologique, et avoir suivi une formation spécifique accréditée.